Violence
Pas une journée ne se passe sans que les médias, notre entourage ou nous-mêmes ne soyons en contact avec une forme de violence ou une autre : les crimes crapuleux qui nous semblent inexplicables, les drames familiaux, le taxage, le " bullying ", les agressions ou voies de fait sexuelles, ou encore verbales, font malheureusement partie de notre quotidien.
On ne peut brutaliser des adultes et des enfants sans séquelles ou dommages importants à leur état psychique et à leur comportement. La période de grand désarroi qui suit un acte ou un événement stressant est habituellement de deux à quatre semaines, mais elle peut se prolonger indéfiniment si le crime ou les gestes de violence réveillent des traumatismes du passé, si la victime ne se sent pas comprise dans ce qui lui arrive, si elle tente de faire comme si elle était bien ou si la situation de violence continue.
Bien des traitements sont possibles mais aucun ne remplace la nécessité pour chacun de nous de ne pas tolérer des relations victimisantes et de maintenir des relations de respect, seule vraie prévention contre la violence. Le meilleur traitement de la violence, c'est de refuser de vivre dans la peur.


